Galerie Ary Jan - Spécialiste peintures du 19ème et 20ème siècle  
         
accueil galerie oeuvres events services contacts
A > F  |  G > L  |  M > S  |  T > Z
G
Gailliard Franz F.D.A.
Galien Laloue Eugène
Gallard-Lepinay Paul Charles E.
Garibaldi Joseph
Geoffroy dit Geo Henri Jules Jean
Gilbert Victor Gabriel
Guillaume Albert
H
Hernandez Daniel
Hodebert Léon Auguste César
Hoeterickx Emile
J
Japy Louis-Aimé
Jeannin Georges
L
La Touche Gaston (de)
Landelle Charles
Layraud Joseph Fortuné Séraphin
Lebasque Henri
Legout-Gérard Fernand M. E.
Lelong René
Lepic Ludovic Napoléon
Levis Maurice
Lobrichon Timoléon
Loir Luigi
Lucas - Robiquet Marie Aimée
 
Marie Aimée Lucas - Robiquet (1858-1960) 0 oeuvre(s) à consulter
imprimerimprimer
 
 


/


Prix  Contacter la galerie | +33 (0)1 42 61 42 10 | info@galeriearyjan.com


Biographie de l'artiste

Fille d’un Officier de la Marine nationale, Marie Aimée Lucas-Robiquet fut l’élève de Félix Joseph Barrias à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Spécialiste de la peinture orientaliste, elle exposa régulièrement au Salon des Artiste Français à partir de 1879. Elle peignit de célèbres scènes religieuses et militaires, des paysages de Bretagne et de Hollande, ainsi que des portraits de femmes parées de satin rose et noir, à la manière de Manet. Mais ce sont surtout ses peintures d’Algérie et de Tunisie qui lui vaudront un grand succès. Elle représenta notamment de nombreuses scènes de marchés, cueillette des dattes, tisserands et lavandières. Elle fut également une exposante active de la Société Coloniale des Artistes Français et du Salon de la Société des peintres Orientalistes français, présentant des toiles aux couleurs vives, transformant les petites villes du Maghreb en féeries éclatantes de touches juxtaposées. Elle participa aussi aux Expositions Coloniales de Marseille en 1906 et 1922. Marie Lucas-Robiquet obtint plusieurs récompenses, dont une médaille de troisième classe en 1894 et une médaille de deuxième classe en 1905. Elle fut décorée de l’Ordre de la  Légion d’Honneur. Ses toiles aux couleurs vibrantes reflètent une vision idéalisée de la condition rurale, transformant cette dernière en scène de théâtre, comme par exemple dans ses tableaux “ Intérieur arabe à Orellal” et “ Récolte de dattes en Algérie”. Elle a également traité des scènes familières tout en poursuivant sa carrière de portraitiste en Europe, aux États -Unis et en Amérique du Sud.

 

Le tableau que nous présentons décrit une jeune fileuse de laine. En Afrique du Nord, il était en effet très courant que les jeunes filles apprennent les travaux artisanaux et les tâches domestiques dans leur famille dès leur plus jeune âge. Le tissage des burnous, des « haïks » et des tapis s’exécutait souvent à la maison. De plus, les doigts agiles des enfants étaient souvent plus appropriés à ce travail que ceux des adultes. Ils cardaient la laine, la filaient, la tissaient, pour fabriquer vêtements, tapis, accessoires de toutes sortes. Des écoles furent même créées en Afrique du Nord pour encourager les artisanats locaux, tels le tissage, le travail du cuir ou la broderie. La tâche délicate de filer avec la quenouille que les femmes tenaient d’une main offraient alors un spectacle qui attirait particulièrement les artistes de l’époque, le geste féminin de la fileuse les renvoyant par ailleurs à l’Antiquité. Les peintres pouvaient alors les contempler partout en Algérie : dans les montagnes de Kabylie ou de l’Aurès, sur les Hauts-Plateaux comme dans les villes de tradition ancienne, dans les ksour des sédentaires comme sous la tente des nomades. Parmi les nombreux artistes ayant représenté ce sujet, on peut citer : Fromentin, Landelle, Guillaumet, Levy-Dhurmer, Bompard, Girardet, Delahogue, Friant, Taupin, Gasté, Leroy, Estienne, Bridgman, Deshayes, Galland, Birck, Germain-Thill, Herzig… Ce thème fut pour Marie Aimée Lucas-Robiquet l’occasion de réaliser ses plus belles toiles. Elle privilégia la beauté des femmes et le naturel de leurs attitudes, tout en accentuant les sources de clarté dans le tableau. Elle reprit exactement le même modèle que celui que nous présentons pour l’une de ses grandes compositions. 



Louis Abel-Truchet - Marc Aldine - Joseph Bail - François Bonvin - Léonide Bourges - Antoine Bouvard - Constant Brochart - François Brunery - Edouard Cabane - Charles Clément Calderon - Charles Chaplin - Théobald Chartran - Paul Chocarne-Moreau - Napoleon Coccetti - Édouard Cortès - Charles Bertrand D'entraygues - Pascal Dagnan-Bouveret - Edouard Dammouse - Edouard-Joseph Dantan - Victor Paul Joseph Dargaud - Giuseppe De Nittis - Édouard Debat-Ponsan - Hippolyte Camille Delpy - Louis Alexandre Dubourg - Victoria Dubourg Fantin-Latour - Julien Dupré - Delphin Enjolras - Emma Régis Fert - Eugène Feyen - Eugène Benjamin Fichel - François Flameng - Jean-Louis Forain - Franz F.D.A. Gailliard - Eugène Galien Laloue - Paul Charles E. Gallard-Lepinay - Joseph Garibaldi - Henri Jules Jean Geoffroy dit Geo - Victor Gabriel Gilbert - Albert Guillaume - Daniel Hernandez - Léon Auguste César Hodebert - Emile Hoeterickx - Louis-Aimé Japy - Georges Jeannin - Gaston (de) La Touche - Charles Landelle - Joseph Fortuné Séraphin Layraud - Henri Lebasque - Fernand M. E. Legout-Gérard - René Lelong - Ludovic Napoléon Lepic - Maurice Levis - Timoléon Lobrichon - Luigi Loir - Marie Aimée Lucas - Robiquet - Walter Mac Ewen - Julie Manet - Albert Marquet - Jean-Baptiste Joseph Olive - César Pattein - Henri Pierre Picou - Maurice Poirson - Manuel Ramirez Ibanez - Amédée Rosier - Ferdinand Roybet - Egisto Sarri - Paul Sieffert - Georges Stein - Adrien Henri Tanoux - Edouard Tofano - Auguste Toulmouche - Paul-Désiré Trouillebert - Charles Tschaggeny - Franz Richard Unterberger - Lorenzo Vallès - Jan Van Beers - Emile Vernon - Eugène Vincent Vidal - Félix Ziem

 

Spacer