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Jean-Joseph Benjamin-Constant

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Biographie de Jean-Joseph Benjamin-Constant

Né à Paris en 1845, Benjamin-Constant étudie à l’École des Beaux-arts de Toulouse où il est l’élève de Jules Garipuy. Il y étudie l’anatomie, le dessin d’après l’antique et la composition de peinture d’histoire. Ses brillantes études sont récompensées par le grand prix de peinture qu’il partage avec son ami le peintre Jean-André Rixens. 

Benjamin-Constant devient l’élève d’Alexandre Cabanel à l’École des Beaux-arts de Paris où il entre en 1867. Ses premiers sujets sont pour la plupart inspirés de l’histoire antique. Admirateur de Delacroix, Rubens et Watteau, le peintre y affirme déjà son tempérament artistique et son goût pour la couleur. Il quitte l’Ecole des Beaux-Arts et se présente au Salon en 1869 avec des sujets romantiques. Il obtient une reconnaissance rapide, puisque son tableau « Hamlet et le roi » (1867) est acheté par l’Etat. Ce tableau à l’atmosphère sombre met en valeur l’intérêt du peintre pour la fonction dramatique de la lumière.

En 1870, il entreprend un long voyage en Espagne puis au Maroc aux côtés de Georges Clairin et de Henri Regnault. En 1871, il effectue un second voyage de dix-huit mois au Maroc. Ces voyages, dont il rapporte de nombreux objets précieux, sont déterminants pour l’artiste qui fait de la peinture orientaliste sa spécialité.  La ville de Tanger, ses rues pittoresques, son architecture et sa lumière, vont particulièrement inspirer le peintre. Les fameuses terrasses blanches où les femmes des harems viennent prendre l’air vont inspirer ses compositions les plus célèbres. 

A son retour à Paris, il expose au Salon de Paris des toiles d'inspiration orientaliste qui remportent un vif succès. Deux de ses premières œuvres orientalistes obtiennent une médaille au Salon : une médaille de troisième classe en 1874 pour « Prisonniers marocains » et une médaille de deuxième classe pour « l’Entrée du Sultan Mehmet II à Constantinople », dont le large format impressionne les critiques. Plusieurs musées de province reçoivent de l’Etat des œuvres de Benjamin-Constant : Bordeaux (1875), Toulouse (1876), Lille (1878) et le musée du Luxembourg en 1880 avec « Les Derniers Rebelles ». Sa brillante carrière lui permet de partager avec Jean-Léon Gérôme la place de président d’honneur à la Société des peintres orientalistes français, dont la première exposition inaugurale se tient en 1893.  

Dans les années 1880, Benjamin-Constant oriente également son travail vers le portrait et la décoration, souvent monumentale. On lui doit notamment le mur de la salle des illustres du Capitole de Toulouse, les plafonds de l'Hôtel de ville de Paris et du Théâtre national de l'Opéra Comique, ainsi que plusieurs peintures murales de la Sorbonne à Paris. 

A partir de 1888, l’artiste voyage régulièrement aux Etats-Unis et au Canada où son oeuvre est très appréciée. Il succède à Gustave Boulanger comme enseignant à l'Académie Julian où il enseigne entre autres à Paul Peel et Louis Valtat. Dans les années 1890, suite de son voyage aux Etats-Unis, l’artiste reçoit de nombreuses commandes de portraits mondains. La commande du portrait de la reine Victoria (1899) est considérée comme le couronnement de la carrière de l’artiste. 

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