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Chu Teh Chun

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Biographie de Chu Teh Chun

Chu Teh Chun est un peintre chinois contemporain, installé en France depuis 1955. Peintre abstrait de la même génération que Zao Wou Ki, il a tracé son sillage personnel dans le paysagisme abstrait.
En 1935, il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Hangzhou, dirigée par Lin Fongmien. Il exécute plus de cinq cents aquarelles des paysages du lac de l’Ouest et passe ses soirées à peindre selon le style traditionnel avec l’intention de s’y consacrer entièrement. Mais l’Ecole n’ayant pas de section spécialisée dans ce domaine, il opte finalement pour la peinture occidentale.

Ayant obtenu brillamment son diplôme de fin d’études en 1941, il est nommé aussitôt professeur assistant dans sa propre école, et professeur titulaire en 1942 à l'Université de Nankin repliée près de Chongqing à cause de la Guerre Sino-Japonaise. Durant cette période itinérante, Chu Teh Chun crée de nombreuses œuvres. En 1947, l’Université est de retour à Nankin ; Chu Teh Chun effectue alors la descente du fleuve Yang Ze Jiang, qui est pour lui une grande source d’inspiration.
Il s'installe à Taipei en 1949, et devient professeur à l’Ecole d’Industrie, section architecture, en 1950. En 1951, il est professeur à l'Université Normale Nationale, où il enseigne la peinture occidentale.
Le 29 mars 1955, il embarque pour l’Europe, et après un mois de traversée par Hong-Kong, Saïgon, Ceylan, Port Saïd, il arrive au Caire où il découvre l’art égyptien qui le passionne. Chu Teh Chun s’installe ensuite à Paris. Il peint des paysages de Paris, dessine à la Grande Chaumière, visite le Louvre, les galeries et les expositions. Un voyage en Espagne lui fait découvrir le Prado et Goya, Tolède et les œuvres du Gréco. En 1956, il découvre « de visu » l’art abstrait, notamment lors de la rétrospective Nicolas de Staël, qui constitue pour lui un événement marquant, tout comme le sera, en 1969, l’exposition du tricentenaire de Rembrandt à Amsterdam.?De 1956 à 1961, il rencontre ses premiers succès à Paris, et dès 1964, sa réputation se propage à l’étranger à l’occasion d’expositions au Carnegie Art Museum, à Pittsburgh, Jérusalem, Athènes, et en 1969, à la Biennale de Sao Paulo.
En 1976, il renoue avec la calligraphie qu’il a pratiquée dans sa jeunesse. C’est un plaisir qu’il mène désormais en parallèle à sa peinture. En 1979, il retrouve son ancien maître, Lin Fongmien qui expose au Musée Cernuschi ainsi que son ami le sculpteur Liu Kaiqu, venu à Paris avec une délégation d’artistes chinois. C’est à partir de ce moment que s’amorce pour lui un tournant : la reprise des relations avec les peintres restés en Chine continentale, anciens professeurs ou condisciples, comme Wu Guangzhong ; cela aboutit en 1983 au voyage de Chu à Pékin, où il est invité par l’Union des Artistes de Chine. Auparavant, il siège au jury de l’Université chinoise de Hong Kong. Sa renommée, partie d’Occident, s’étend maintenant à l’Asie.
En 1987, le Musée National d’Histoire de Taipei organise une grande exposition rétrospective, lui permettant ainsi, pour la première fois de montrer l’ensemble de son œuvre après 32 ans d'exil.
Sur une initiative de Chu Teh Chun et de Gérard Xuriguera, une exposition a lieu au Taiwan Museum en 1989, regroupant une cinquantaine d’artistes internationaux qui font donation de leurs œuvres à la fin de l’exposition.
En 1994, il expose à Singapour, puis au Canada : dans ce dernier pays a lieu l’exposition itinérante « Signes Premiers », avec Kijno et Riopelle. En 1997, une exposition itinérante organisée par l’AFAA, du Ministère des Affaires étrangères, est inaugurée à Pékin (Palais des Beaux-Arts). Elle se poursuit ensuite à Hong Kong et Taipei, où elle se termine en octobre 1999.?Depuis lors, de nombreuses expositions et voyages ont eu lieu en France, en Chine, en Corée, en Indonésie. Plusieurs ouvrages consacrés au peintre paraissent régulièrement.
De juin à septembre 2009, à 89 ans, il a présenté au Musée Guimet une exposition de 56 vases qu’il a peints selon un triptyque de couleurs mettant en scène le blanc éblouissant de la porcelaine de Sèvres, l’or mat et le bleu de la Chine ancestrale. Le nom qu’il a donné à cet ensemble : « de neige, d’or et d’azur ».

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