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Jean Baptiste Armand Guillaumin

Vallée de la Sedelle, neige au matin

Huile sur toile signée en bas à gauche

60 x 81 cm cm

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Vallée de la Sedelle, neige au matin
Huile sur toile signée en bas à gauche
60 x 81 cm

Biographie de Jean Baptiste Armand Guillaumin

Peintre de scènes de genre, de nus, de paysages et de natures mortes, Armand Guillaumin fait partie du premier groupe des Impressionnistes.

Issu d’une famille très modeste, Guillaumin s’installe seul à Paris à l’âge de 16 ans où il est contraint de travailler pour subvenir à ses besoins. Il profite de son temps libre pour visiter les musées du Louvre et du Luxembourg, et également pour prendre des cours de peinture le soir, à l'école de dessin de la rue des Petits-Carreaux. Il se distingue très rapidement des autres élèves en recevant une médaille de bronze.  

Il participe au Salon des Refusés en 1863 et, rejetant un enseignement académique et conventionnel, s'inscrit à l'Académie Suisse en 1864.

Là, il rencontre les peintres Cézanne et Pissaro avec qui il se lie d'une amitié qui s'avèrera longue et fructueuse. Ils se retrouvent souvent aux réunions du Café Guerbois avec les Naturalistes et peignent ensemble sur les bords de Seine.

Employé au service des Ponts et Chaussées, Guillaumin parcourt Paris et sa banlieue. Il peint ainsi des vues animées et populaires à Charenton, Clamart, sur les quais de la Seine et de la Bièvre. Dès lors, ces vues témoignent de la vive préférence de l'artiste pour l'eau qui deviendra l’un de ses sujets favoris tout au long de sa carrière.

Ses tableaux aux tons relevés et lumineux sont régulièrement exposés au Salon des Impressionnistes de 1874 à 1886 chez Nadar.

À l’instar des Impressionnistes, il pratique la peinture en plein air, sur le motif. Cependant, dès ses premières œuvres, il se distingue par une palette très vive, comme en témoignent ses vues de Montmartre ou encore ses Péniches sur la Seine à Bercy, 1871, Quai de la Rapée, 1871, Soleil couchant à Ivry, 1873, La Seine à Charenton, 1878, (Musée d'Orsay). Ces tableaux à la polychromie intense annoncent déjà la vivacité des couleurs des Fauves.

En 1891, il est l'heureux gagnant d'une somme considérable à la loterie. Ces cent mille francs lui permettront de changer sa vie et de réaliser son rêve. Il quitte aussitôt son emploi pour se consacrer pleinement à la peinture. Il voyage dans le Midi, à Fréjus, en Auvergne et en Hollande, et peint à profusion des scènes pittoresques et colorées. (Vue d'Agay, Var, 1895, Vue de Hollande, Bateaux à voile, 1904).

En 1893, il découvre Crozant, dans la Creuse, où il s’établit la moitié du temps. Toujours inspiré par l'eau, il dessine sur les rives de la Creuse et peint l'animation des rivières, des ponts, des champs et des bois alentours. Il reproduit les couleurs chaudes de l'été dans des tons éclatants d'ocres, de rouges et de mauves, qui dès 1901, font l'admiration du jeune peintre Othon Friez.

En 1927, ce dernier représentant du mouvement impressionniste disparaît à l’âge de 86 ans.

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