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Henri Martin

Deux fenêtres à Marquayrol

Huile sur toile signée en bas à droite

90,5 x 116,5 cm cm

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Deux fenêtres à Marquayrol
Huile sur toile signée en bas à droite
90,5 x 116,5 cm

32 avenue Marceau
75008 Paris

+33 (0)1 42 61 42 10
+33 (0)6 07 88 75 84

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Biographie de Henri Martin

Peintre français et figure du Post impressionnisme, Henri Martin manifeste très jeune des dons pour le dessin. Après avoir travaillé, selon le vœu de ses parents, chez un marchand de draps, il entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, sa ville natale. Il en sort à l’âge de dix-neuf ans récompensé du Grand Prix et d’une bourse d’études. Il poursuit alors son apprentissage à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il est l’élève de Jean-Paul Laurens. De 1880 à 1889, il expose au Salon des Artistes Français des œuvres dans un esprit traditionnel, réalisées dans une technique académique.

En 1885, il obtient une bourse de voyage qui lui permet de visiter l’Italie et d’étudier les primitifs en compagnie d’Edmond Aman-Jean. La découverte de la lumière méditerranéenne, de la peinture de Giotto et la rencontre avec Segantini auront une grande influence sur son œuvre. Par l’intermédiaire de son ami Aman-Jean qui est un proche de Seurat, Henri Martin s’intéresse aux recherches divisionnistes et fait radicalement évoluer sa technique.

Il expose au Salon des Artistes Français de 1889 « La Fête de la Fédération », traitée en touches hachées et parallèles qui montre Lafayette prêtant serment sur l’autel de la patrie. C’est la première fois que le peintre ose à ce point éclairer sa palette en juxtaposant ses couleurs en petits tas grenus. Dorénavant, il utilise une peinture claire, décomposant les tons pour exprimer les vibrations de la lumière.

Henri Martin s’affirme également comme un décorateur hors pair travaillant pour l’Hôtel de Ville de Paris dès 1892, il décore également le Capitole de Toulouse, la Mairie de Marseille, la Villa d’Edmond Rostand et la Préfecture de Cahors où il réalise le monument aux morts.

Il expose également aux Salons de la Rose Croix, dont il y aura six éditions entre 1892 et 1897, la première chez Durand Ruel et la dernière à la galerie Georges Petit, notamment aux côtés de son fidèle ami Aman-Jean. Il participe ainsi au courant symboliste des dernières années du siècle. Devant ses compositions, le grand peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes déclare un jour d’Henri Martin : « Celui-ci me succèdera ». Cependant, ses allégories aux figures poétiques, ses apparitions célestes dans une nature éthérée cèdent peu à peu la place à des représentations de la vie contemporaine et à de nombreux paysages.

C’est vers 1890 qu’il découvre la campagne du Quercy et achète une maison à La bastide-du-Vert près de Cahors. Il y séjourne longuement et y peint des scènes champêtres et familiales. Il se consacre aussi aux paysages des environs et aime particulièrement les vieilles maisons et les petites églises. En 1912, il acquiert une maison à Saint-Cirq-Lapopie dans le Lot. Puis en 1923, il s’installe à Collioure sur la côte méditerranéenne. Cette région sera une source d’inspiration pour un grand nombre de ses toiles.

Son activité débordante, consacrée en particulier aux nombreuses commandes, ne l’empêche pas de voyager et de séjourner chaque année à Venise. La carrière d’Henri Martin est marquée par de nombreuses récompenses, comme la Médaille d’Or à l’Exposition Universelle de 1889 puis le Grand Prix à celle de 1900. Nommé Commandeur de la Légion d’Honneur en 1914, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1917, section peinture, au fauteuil de Gabriel Ferrier. Chacune de ses expositions personnelles, en particulier à la Galerie Georges Petit ont connu un véritable triomphe.

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