Fermer

Henri-Frédéric Schopin 

La mort du Picador

réalisé en 1856, notre tableau met en scène toute la dramaturgie de la corrida, dont la tragédie n’échappe pas aux pinceaux d’henri frédéric schopin. l’introduction nouvelle de la corrida avec mise à mort du taureau arrive en france en août 1852 à bayonne. en 1853, avait eu lieu le mariage de l’empereur napoléon iii avec eugénie de montijo, comtesse de teba et fille d’un grand d’espagne. la nouvelle impératrice aime les « courses à la mode d’espagne ». elle soutient les corridas qui reprennent le 21 août 1853. biarritz étant devenu le lieu de résidence d’été de la famille impériale, napoléon iii et eugénie assistent aux corridas de bayonne en 1854, 1856 et 1857. ils apprécient la culture de ce grand spectacle en plein air. la corrida devient à la mode et le peintre ne manque pas de se saisir de ce nouveau sujet très en vogue. l’artiste fait ici appel à sa maîtrise de la peinture d’histoire pour nous faire partager ce moment fatal dans l’arène. tout le mouvement est concentré au premier plan, et alors que le taureau a déjà mis au sol l’un des picadors, il encorne à présent le cheval au centre de la composition. apeuré et subissant l’assaut, l’étalon nous lance un regard de douleur. le peintre emploie toute la diversité de sa technique pour dépeindre la scène principale avec de multiples détails alors que l’arrière-plan semble se fondre dans une brume de poussière et de sable. il maîtrise à merveille le sens de la narration et parvient à nous faire vibrer au rythme de la tragédie de l’instant.surtout représentée par des peintres espagnols, tel francisco de goya au tout début du 19e siècle, la tauromachie sera également le sujet de magnifiques tableaux d’Édouard manet à partir de 1865 puis évidemment un thème récurrent dans l’œuvre de pablo picasso.

125 x 160 cm

Pour une demande d'informations, remplissez le formulaire suivant.

* Champs obligatoires

[Fermer]

Henri-Frédéric Schopin 
1804-1880

La mort du Picador
Huile sur toile signée et datée 1856 en bas à droite
125 x 160 cm
Avec cadre 170 x 205 cm
Demande d'informations >
Biographie de l'artiste >
Description de l'oeuvre >

Description de l'oeuvre

Réalisé en 1856, notre tableau met en scène toute la dramaturgie de la corrida, dont la tragédie n’échappe pas aux pinceaux d’Henri Frédéric Schopin. 

L’introduction nouvelle de la corrida avec mise à mort du taureau arrive en France en août 1852 à Bayonne. En 1853, avait eu lieu le mariage de l’empereur Napoléon III avec Eugénie de Montijo, comtesse de Teba et fille d’un Grand d’Espagne. La nouvelle impératrice aime les « courses à la mode d’Espagne ». Elle soutient les corridas qui reprennent le 21 août 1853. Biarritz étant devenu le lieu de résidence d’été de la famille impériale, Napoléon III et Eugénie assistent aux corridas de Bayonne en 1854, 1856 et 1857. Ils apprécient la culture de ce grand spectacle en plein air. La corrida devient à la mode et le peintre ne manque pas de se saisir de ce nouveau sujet très en vogue. 

L’artiste fait ici appel à sa maîtrise de la peinture d’histoire pour nous faire partager ce moment fatal dans l’arène. Tout le mouvement est concentré au premier plan, et alors que le taureau a déjà mis au sol l’un des picadors, il encorne à présent le cheval au centre de la composition. Apeuré et subissant l’assaut, l’étalon nous lance un regard de douleur. Le peintre emploie toute la diversité de sa technique pour dépeindre la scène principale avec de multiples détails alors que l’arrière-plan semble se fondre dans une brume de poussière et de sable. Il maîtrise à merveille le sens de la narration et parvient à nous faire vibrer au rythme de la tragédie de l’instant.

Surtout représentée par des peintres espagnols, tel Francisco de Goya au tout début du 19e siècle, la tauromachie sera également le sujet de magnifiques tableaux d’Édouard Manet à partir de 1865 puis évidemment un thème récurrent dans l’œuvre de Pablo Picasso.

Biographie de Henri-Frédéric Schopin 

Né à Lübeck en Allemagne de parents français, Henri-Frédéric Schopin est le fils du sculpteur Jean-Louis Théodore Chopin qui travailla aux décors du Palais Impérial de Saint-Pétersbourg à la demande de Catherine II de Russie. Le jeune Henri-Frédéric reçoit ses premiers enseignements artistiques auprès de son père. Entre 1821 et 1831, Schopin suit l’enseignement de l’École des Beaux-Arts de Paris, où il intègre l’atelier du Baron Gros. 

Dès 1826 il se présente au concours du Grand Prix de peinture et enlève la deuxième place en 1830. Il améliore encore sa technique et parvient grâce à sa touche preste et puissante à obtenir le Grand Prix de Rome en 1831 en peinture d’Histoire.

Durant son séjour à Rome, il prépare avec soin son retour à Paris et envoie en 1835 quatre tableaux au Salon. Une médaille de 1ère classe lui est attribuée. Il expose au Salon jusqu’en 1879.

Marié en 1830 à Nathalie-Sophie Dailly (1810 – 1895), il devient le gendre de l’acteur Armand-Dailly, sociétaire de la Comédie-Française. À partir de 1831, le peintre modifie son patronyme, apposant un « S » à son nom pour se différencier d’un jeune pianiste polonais à succès du nom de Frédéric Chopin, célébré dans le Tout Paris.

Fort d’une technique parfaite, Henri-Frédéric Schopin s’essaye à tous les genres, les tableaux d’histoire et de religion, les portraits, les scènes de genre, les paysages ou encore les sujets orientalistes. 

Le roi Louis-Philippe commande à Schopin deux grandes scènes de bataille La Prise d’Antioche et La Bataille d’Hohenlinden pour le Musée historique de Versailles inauguré en 1837. En 1860, Napoleon III, fait l’acquisition de trois œuvres directement dans l’atelier du peintre. Un grand nombre de ses représentations sont gravées par Jazet, ce qui permet au peintre de se faire largement connaître. Déjà nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1854, il devient membre de l’Académie Impériale de Russie à la faveur d’un séjour à Saint-Pétersbourg. 

Oeuvres similaires

Newsletter

Si vous souhaitez recevoir notre newsletter, veuillez saisir votre adresse email ci-dessous.

Ok
Galerie Ary Jan - 32 avenue Marceau, 75008 Paris, France - Tel: +33 (0)1 42 61 42 10 - Mobile: +33 (0)6 07 88 75 84 - contact@galeriearyjan.com - Plan du site - Mentions légales