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Alfons Mucha

Le peintre et la Madone à l'enfant

39 x 28,5 cm

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Biographie de Alfons Mucha

Affichiste, illustrateur, graphiste, professeur d’Art tchèque et peintre, Alphons Mucha est aujourd’hui considéré comme l’un des principaux initiateurs du style Art Nouveau. 

L’artiste, né dans le sud de la Moravie, en 1860, a développé un gout prononcé pour l’art, dès son plus jeune âge. A 8 ans, il commence à produire des dessins. Son père, huissier de justice, lui trouve un poste de greffier au tribunal, qu’il occupe pendant trois ans. Seulement, le jeune Mucha choisit de se diriger vers des études artistiques. Il se présente donc à l’Académie des Beaux-Arts de Prague, qui refusent sa candidature. Dans ce contexte, l’artiste quitte sa ville natale pour la Ville de Vienne, en 1879. Il choisit de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de la ville, Kautsky-Bioschi-Burghardt, tout en se formant auprès de Hans Makart, peintre et décorateur autrichien. Il débute sa carrière en réalisant quelques commandes privées.

L’artiste développe un goût prononcé pour la peinture religieuse. Il découvre les fresques de l’eglise d’Usti, ainsi que de l’église Saint-Ignace, à Prague qui influencent considérablement sa production artistique.

Après avoir étudié à l’Académie des beaux-arts de Munich, où il acquiert une formation académique en dessin de figures, Mucha s’installe à Paris en 1887, comme de nombreux étudiants en art venus d’Europe centrale. Dans la capitale, il suit les enseignements de Jules-Joseph Lefebvre et de Jean-Paul Laurens à l’Académie Julian, puis à l’Académie Colarossi. Les compositions allégoriques de Lefebvre, avec leurs figures de femmes idéalisées et les grandes peintures historiques de Laurens, ont probablement influencé le style de Mucha.

Le peintre choisit par la suite le genre de l’affiche, un domaine promis à un immense essor. Il parvient ainsi à s’imposer comme un illustrateur de renom, grâce à sa formation artistique académique et aux nouvelles techniques d’impression qui se développent durant cette période. Son talent lui vaut d’être embauché par la prestigieuse maison d’édition Armand Colin.

En 1894, l’actrice Sarah Bernhardt commande de toute urgence une affiche pour sa nouvelle pièce, « Gismonda », jouée au théâtre de la Renaissance qu’elle dirige. Mucha est choisi pour la réalisation de l’affiche. La tragédienne est tellement séduite par son style sophistiqué qu’elle embauche l’artiste pour une durée de six ans. Il réalise notamment « Lorenzaccio », « La Dame aux camélias » (1896), « Hamlet » et « Médée » (1898).Les affiches, conçues par l’artiste, obtiennent rapidement un succès retentissant et deviennent de véritables objets de collection. 

L’œuvre d’Alfons Mucha, connait un engouement tel, qu’il reçoit une médaille d’argent à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900. Un an plus tard, il reçoit la médaille de la légion d’honneur, pour sa contribution à l’Exposition Universelle de Paris. Il est également élu membre de l’Académie Tchèque des sciences et des arts.

Peintre à la renommée internationale, l’artiste sera amené à faire six séjours aux États Unis, entre 1904 et 1913. Dans ce cadre, il enseigne sa pratique dans de multiples écoles d’art dans les villes de New-York, Chicago ou encore Philadelphie. 

 A la fin de sa carrière, Mucha opère un retour vers sa ville natale : il s’établit définitivement à Prague à l’âge de 50 ans en 1911. Au sein de ce nouveau cadre de vie, dans un atelier qu’il loue dansun château reculé de Zbiroh, en Bohème occidentale, il produit un ensemble de vingt tableaux monumentaux, traduisant l’histoire des Slaves, auquel il consacrera le reste de sa vie. 

En 1911, de retour à Prague et à l’âge de cinquante ans, l’artiste se lance dans « L’Épopée slave », un ensemble de vingt tableaux monumentaux racontant l’histoire des slaves. Il y consacrera le reste de sa vie, travaillant dans un atelier qu’il loue dans le château reculé de Zbiroh, en Bohême occidentale. L’œuvre est présentée à Prague le 28 octobre 1928, à l’occasion du dixième anniversaire de la Tchécoslovaquie.

Alfons Mucha
1860-1939

Le peintre et la Madone à l'enfant
Encre de chine et aquarelle sur papier signé et situé Paris en bas à gauche
39 x 28,5 cm
Avec cadre 55 x 43,5 cm
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Biographie de Alfons Mucha

Affichiste, illustrateur, graphiste, professeur d’Art tchèque et peintre, Alphons Mucha est aujourd’hui considéré comme l’un des principaux initiateurs du style Art Nouveau. 

L’artiste, né dans le sud de la Moravie, en 1860, a développé un gout prononcé pour l’art, dès son plus jeune âge. A 8 ans, il commence à produire des dessins. Son père, huissier de justice, lui trouve un poste de greffier au tribunal, qu’il occupe pendant trois ans. Seulement, le jeune Mucha choisit de se diriger vers des études artistiques. Il se présente donc à l’Académie des Beaux-Arts de Prague, qui refusent sa candidature. Dans ce contexte, l’artiste quitte sa ville natale pour la Ville de Vienne, en 1879. Il choisit de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de la ville, Kautsky-Bioschi-Burghardt, tout en se formant auprès de Hans Makart, peintre et décorateur autrichien. Il débute sa carrière en réalisant quelques commandes privées.

L’artiste développe un goût prononcé pour la peinture religieuse. Il découvre les fresques de l’eglise d’Usti, ainsi que de l’église Saint-Ignace, à Prague qui influencent considérablement sa production artistique.

Après avoir étudié à l’Académie des beaux-arts de Munich, où il acquiert une formation académique en dessin de figures, Mucha s’installe à Paris en 1887, comme de nombreux étudiants en art venus d’Europe centrale. Dans la capitale, il suit les enseignements de Jules-Joseph Lefebvre et de Jean-Paul Laurens à l’Académie Julian, puis à l’Académie Colarossi. Les compositions allégoriques de Lefebvre, avec leurs figures de femmes idéalisées et les grandes peintures historiques de Laurens, ont probablement influencé le style de Mucha.

Le peintre choisit par la suite le genre de l’affiche, un domaine promis à un immense essor. Il parvient ainsi à s’imposer comme un illustrateur de renom, grâce à sa formation artistique académique et aux nouvelles techniques d’impression qui se développent durant cette période. Son talent lui vaut d’être embauché par la prestigieuse maison d’édition Armand Colin.

En 1894, l’actrice Sarah Bernhardt commande de toute urgence une affiche pour sa nouvelle pièce, « Gismonda », jouée au théâtre de la Renaissance qu’elle dirige. Mucha est choisi pour la réalisation de l’affiche. La tragédienne est tellement séduite par son style sophistiqué qu’elle embauche l’artiste pour une durée de six ans. Il réalise notamment « Lorenzaccio », « La Dame aux camélias » (1896), « Hamlet » et « Médée » (1898).Les affiches, conçues par l’artiste, obtiennent rapidement un succès retentissant et deviennent de véritables objets de collection. 

L’œuvre d’Alfons Mucha, connait un engouement tel, qu’il reçoit une médaille d’argent à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900. Un an plus tard, il reçoit la médaille de la légion d’honneur, pour sa contribution à l’Exposition Universelle de Paris. Il est également élu membre de l’Académie Tchèque des sciences et des arts.

Peintre à la renommée internationale, l’artiste sera amené à faire six séjours aux États Unis, entre 1904 et 1913. Dans ce cadre, il enseigne sa pratique dans de multiples écoles d’art dans les villes de New-York, Chicago ou encore Philadelphie. 

 A la fin de sa carrière, Mucha opère un retour vers sa ville natale : il s’établit définitivement à Prague à l’âge de 50 ans en 1911. Au sein de ce nouveau cadre de vie, dans un atelier qu’il loue dansun château reculé de Zbiroh, en Bohème occidentale, il produit un ensemble de vingt tableaux monumentaux, traduisant l’histoire des Slaves, auquel il consacrera le reste de sa vie. 

En 1911, de retour à Prague et à l’âge de cinquante ans, l’artiste se lance dans « L’Épopée slave », un ensemble de vingt tableaux monumentaux racontant l’histoire des slaves. Il y consacrera le reste de sa vie, travaillant dans un atelier qu’il loue dans le château reculé de Zbiroh, en Bohême occidentale. L’œuvre est présentée à Prague le 28 octobre 1928, à l’occasion du dixième anniversaire de la Tchécoslovaquie.

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