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Eugène Fromentin

Halte à El Aghouat

41 x 32 cm

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Biographie de Eugène Fromentin

Brillant élève issu d’une famille bourgeoise de La Rochelle, Eugène Fromentin s’oriente vers une carrière de magistrat. Afin de ne pas décevoir les ambitions paternelles, il étudie le droit à Paris. Parallèlement, il montre un grand intérêt pour les arts, notamment la peinture et la littérature. En 1845, il publie même dans « la Revue organique de l’Ouest », journal littéraire de son ami Emile Beltremieux, une brillante critique du Salon de 1845 ainsi que quelques poèmes. Il devient alors évident pour le jeune homme que le droit n’est pas sa vocation. Aidé par Charles Michel, ami de la famille, il arrive à convaincre son père de le laisser suivre des études artistiques.

Il entre ainsi dans l’atelier de Joseph Rémond avant d’intégrer l’année suivante celui de Louis-Nicolas Cabat. Fromentin s’épanouit auprès de son nouveau maître qui le familiarise à la peinture de paysage. Cependant le jeune artiste, qui souhaite peindre des panoramas plus exotiques, décide de visiter l’Algérie.

Fromentin débarque à Alger en 1846 accompagné de son ami Armand du Mesnil, puis se rend à Blida, surnommée « la ville des roses ». L’artiste est conquis par le charme d’une nature chaude et colorée. De retour à Paris en 1847, il expose pour la première fois trois tableaux au Salon des Artistes Français : « Les Gorges de la Chiffa », « Une Mosquée près d’Alger » et « Une ferme aux environs de La Rochelle » qui attirent  immédiatement l'attention des connaisseurs et de la critique. Deux ans plus tard, il reçoit sa première médaille avec la « Place de la Brêche, Constantine », et en 1850 il expose onze tableaux, souvenirs de son voyage à Biskra.

En 1852, il retourne en Algérie accompagné de sa femme, et cette fois-ci il se dirige vers le désert pour s’installer à Laghouat. Durant ce séjour, il réalise plus d’une centaine d’études qui seront la source d’une production féconde d’œuvres orientalistes. En 1857, il publie ses carnets de voyage « Une année dans le Sahel » et « Un été au Sahara »  dans la "Revue de Paris". C’est la consécration pour Fromentin qui est reconnu comme un peintre de talent mais aussi comme un grand écrivain. Après la parution de ces deux volumes, Théophile Gauthier écrit « M. Fromentin a un privilège que je n'ai encore vu personne posséder à un degré égal! II a deux muses : iI est peintre en deux langues. II n'est pas amateur dans l'une ou dans l'autre, il est l’artiste, consciencieux, sévère et fin dans toutes deux ».

Les envois au Salon des Artistes Français se succèdent tant le travail du peintre est prolixe. L’artiste obtient de nombreuses médailles entre 1859 et 1867. Classé hors concours et élevé au rang d’officier de la Légion d’Honneur en 1869, Eugène  Fromentin est reconnu comme un des plus grands artistes orientalistes de son temps.  Dans un  rapport de  jury, Monsieur Cador disait : « M. Fromentin triomphe... il a crée un genre nouveau en peinture, autant dire qu'il a découvert un monde, ses tableaux ne relevant d'aucune tradition, d'aucune école ; c'est un talent original, dans la bonne acception du mot, plein de fougue et d’éclat, qui attire et captive par le charme puissant de sa couleur, la grâce des détails, par le sentiment poétique qui débordent de toutes ses compositions ».

Eugène Fromentin
1820-1876

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Biographie de Eugène Fromentin

Brillant élève issu d’une famille bourgeoise de La Rochelle, Eugène Fromentin s’oriente vers une carrière de magistrat. Afin de ne pas décevoir les ambitions paternelles, il étudie le droit à Paris. Parallèlement, il montre un grand intérêt pour les arts, notamment la peinture et la littérature. En 1845, il publie même dans « la Revue organique de l’Ouest », journal littéraire de son ami Emile Beltremieux, une brillante critique du Salon de 1845 ainsi que quelques poèmes. Il devient alors évident pour le jeune homme que le droit n’est pas sa vocation. Aidé par Charles Michel, ami de la famille, il arrive à convaincre son père de le laisser suivre des études artistiques.

Il entre ainsi dans l’atelier de Joseph Rémond avant d’intégrer l’année suivante celui de Louis-Nicolas Cabat. Fromentin s’épanouit auprès de son nouveau maître qui le familiarise à la peinture de paysage. Cependant le jeune artiste, qui souhaite peindre des panoramas plus exotiques, décide de visiter l’Algérie.

Fromentin débarque à Alger en 1846 accompagné de son ami Armand du Mesnil, puis se rend à Blida, surnommée « la ville des roses ». L’artiste est conquis par le charme d’une nature chaude et colorée. De retour à Paris en 1847, il expose pour la première fois trois tableaux au Salon des Artistes Français : « Les Gorges de la Chiffa », « Une Mosquée près d’Alger » et « Une ferme aux environs de La Rochelle » qui attirent  immédiatement l'attention des connaisseurs et de la critique. Deux ans plus tard, il reçoit sa première médaille avec la « Place de la Brêche, Constantine », et en 1850 il expose onze tableaux, souvenirs de son voyage à Biskra.

En 1852, il retourne en Algérie accompagné de sa femme, et cette fois-ci il se dirige vers le désert pour s’installer à Laghouat. Durant ce séjour, il réalise plus d’une centaine d’études qui seront la source d’une production féconde d’œuvres orientalistes. En 1857, il publie ses carnets de voyage « Une année dans le Sahel » et « Un été au Sahara »  dans la "Revue de Paris". C’est la consécration pour Fromentin qui est reconnu comme un peintre de talent mais aussi comme un grand écrivain. Après la parution de ces deux volumes, Théophile Gauthier écrit « M. Fromentin a un privilège que je n'ai encore vu personne posséder à un degré égal! II a deux muses : iI est peintre en deux langues. II n'est pas amateur dans l'une ou dans l'autre, il est l’artiste, consciencieux, sévère et fin dans toutes deux ».

Les envois au Salon des Artistes Français se succèdent tant le travail du peintre est prolixe. L’artiste obtient de nombreuses médailles entre 1859 et 1867. Classé hors concours et élevé au rang d’officier de la Légion d’Honneur en 1869, Eugène  Fromentin est reconnu comme un des plus grands artistes orientalistes de son temps.  Dans un  rapport de  jury, Monsieur Cador disait : « M. Fromentin triomphe... il a crée un genre nouveau en peinture, autant dire qu'il a découvert un monde, ses tableaux ne relevant d'aucune tradition, d'aucune école ; c'est un talent original, dans la bonne acception du mot, plein de fougue et d’éclat, qui attire et captive par le charme puissant de sa couleur, la grâce des détails, par le sentiment poétique qui débordent de toutes ses compositions ».

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