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Dessins du XIXe siècle : œuvres, artistes et techniques

Le dessin au XIXe siècle occupe une place essentielle dans l'histoire de l'art. Étude préparatoire, œuvre autonome, souvenir de voyage, portrait, paysage ou recherche académique, le dessin accompagne les artistes à toutes les étapes de leur création. Crayon, fusain, sanguine, pierre noire, plume, encre, aquarelle ou gouache permettent aux dessinateurs du XIXe siècle d'explorer avec une grande liberté la ligne, la lumière, le mouvement et la couleur.

Longtemps considéré comme une étape préalable à la peinture, le dessin devient progressivement une œuvre recherchée pour elle-même. Les feuilles conservées aujourd'hui permettent souvent d'entrer au plus près de la pensée de l'artiste : on y observe ses hésitations, ses corrections, la spontanéité de son trait ou au contraire l'extrême précision de son travail.

La Galerie Ary Jan s'intéresse particulièrement aux œuvres sur papier de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, notamment aux dessins orientalistes, académiques, symbolistes et aux œuvres réalisées par les artistes voyageurs.

Découvrez nos dessins du XIXe siècle et œuvres sur papier

Qu'est-ce qu'un dessin du XIXe siècle ?

On désigne généralement comme dessin du XIXe siècle une œuvre graphique réalisée entre 1800 et 1900, principalement sur papier, même si certains artistes peuvent également dessiner sur carton, vélin ou d'autres supports.

Le mot « dessin » recouvre cependant des réalités très différentes. Une feuille peut être une esquisse rapidement exécutée, une étude très élaborée destinée à préparer une peinture, un dessin d'atelier, un portrait terminé, une œuvre destinée à être exposée ou encore un témoignage réalisé au cours d'un voyage.

Certaines feuilles du XIXe siècle sont exécutées en quelques traits de crayon tandis que d'autres associent plusieurs médiums : mine de plomb, fusain, craie, aquarelle, gouache ou rehauts de blanc.

Cette diversité explique l'extraordinaire richesse des arts graphiques du XIXe siècle.

Le dessin constitue également un formidable document historique. Une étude de costume, une rue parisienne, une architecture du Caire ou de Constantinople, un paysage italien ou le portrait d'un contemporain peuvent apporter un témoignage direct sur le regard que les artistes portaient sur leur époque.

Les grandes techniques du dessin au XIXe siècle

Pour comprendre un dessin ancien, il est indispensable d'identifier autant que possible la technique employée. Les artistes du XIXe siècle disposent d'un large éventail de matériaux qu'ils utilisent seuls ou en combinaison.

  • Le dessin au crayon
  • Le fusain
  • La sanguine
  • La pierre noire
  • La plume et l'encre
  • L'aquarelle et la gouache

Le dessin au crayon

Le crayon est certainement l'un des outils les plus courants du dessinateur au XIXe siècle. La mine de plomb permet d'obtenir aussi bien un trait extrêmement léger qu'une ligne plus appuyée et précise.

Sa facilité d'utilisation en fait un outil privilégié pour les carnets de voyage, les études préparatoires et les portraits. Certains artistes utilisent le crayon comme simple moyen de notation tandis que d'autres produisent des feuilles très achevées dans lesquelles les nuances de gris, les hachures et les estompes créent de véritables effets picturaux.

Un dessin au crayon peut également servir de structure à une œuvre plus complexe enrichie ensuite d'aquarelle ou de gouache.

Le fusain

Le fusain est obtenu à partir de bois carbonisé. Sa matière noire, mate et facilement estompable permet d'obtenir des contrastes très puissants ainsi que des passages extrêmement subtils entre l'ombre et la lumière.

Il est largement utilisé pour les études de figures, les portraits, les paysages et l'enseignement académique.

Le fusain possède cependant une certaine fragilité. La poudre déposée sur le papier peut se déplacer ou s'effacer. Les artistes et conservateurs ont donc parfois recours à des fixatifs, dont la présence et le vieillissement doivent être pris en compte lors de l'étude d'une œuvre ancienne.

La sanguine

La sanguine doit son nom à sa teinte rouge-brun caractéristique. Employée depuis plusieurs siècles, elle reste très appréciée au XIXe siècle, notamment pour les études de corps et les portraits.

Ses tonalités chaudes permettent de suggérer naturellement les volumes et les carnations. Certains artistes l'utilisent seule, tandis que d'autres l'associent à la pierre noire ou à la craie blanche.

Lorsque plusieurs couleurs de craie sont réunies, on peut notamment rencontrer la technique dite des « trois crayons », particulièrement adaptée à l'étude de la figure humaine.

La pierre noire

La pierre noire permet d'obtenir un trait sombre, dense et généralement plus précis que celui du fusain. Elle est utilisée pour les études académiques, les figures, les portraits et de nombreux dessins préparatoires.

L'examen attentif du trait peut aider à distinguer pierre noire, graphite et fusain, même si l'identification exacte d'une technique nécessite parfois une observation directe de la feuille.

La plume et l'encre

Le dessin à la plume impose une grande maîtrise. Contrairement au graphite ou au fusain, le trait d'encre est difficilement effaçable.

Les artistes utilisent la plume pour produire des lignes particulièrement précises, des hachures et des effets de densité. L'encre peut également être appliquée sous forme de lavis afin de créer des zones plus ou moins transparentes.

Les encres anciennes peuvent évoluer avec le temps. Certaines prennent une tonalité brune tandis que des encres particulièrement corrosives peuvent parfois fragiliser le papier.

L'aquarelle et la gouache

La frontière entre dessin et peinture devient particulièrement intéressante avec l'aquarelle et la gouache.

L'aquarelle utilise la transparence du papier et permet de créer des effets de lumière d'une grande subtilité. La gouache, plus opaque, offre au contraire une matière plus couvrante et des couleurs généralement plus denses.

De nombreux artistes voyageurs du XIXe siècle utilisent l'aquarelle pour saisir rapidement un paysage, une architecture, un costume ou une scène observée sur le motif.

Les œuvres de Carl Haag, par exemple, témoignent de l'importance de l'aquarelle chez certains artistes orientalistes du XIXe siècle. Ses voyages en Égypte, en Palestine, en Syrie et au Liban lui fournissent de nombreux sujets qu'il retranscrit avec une grande précision.

Les grands courants du dessin au XIXe siècle

Le XIXe siècle est marqué par une succession et une coexistence de mouvements artistiques. Le dessin accompagne chacune de ces transformations.

Le dessin académique

Dans l'enseignement artistique du XIXe siècle, le dessin constitue une discipline fondamentale.

Les élèves commencent notamment par copier des gravures et des moulages avant d'étudier le modèle vivant. La maîtrise de l'anatomie, des proportions et de la perspective est considérée comme indispensable à la formation de l'artiste.

Les académies, études de nus réalisées d'après modèle, peuvent aujourd'hui être recherchées pour leur qualité graphique mais aussi pour ce qu'elles révèlent de la formation des peintres.

Chez de nombreux artistes académiques, la ligne demeure au cœur de la création. Le dessin permet de préparer très précisément la composition avant son transfert sur la toile.

Le romantisme

Avec le romantisme, le dessin peut devenir plus libre, plus expressif et davantage tourné vers le mouvement et l'émotion.

Les artistes s'intéressent aux paysages, aux événements historiques, aux voyages et aux cultures éloignées de l'Europe occidentale.

Le carnet de croquis prend alors une importance considérable. Quelques traits peuvent suffire à conserver le souvenir d'une attitude, d'un monument ou d'une scène destinée à être reprise plus tard dans une composition plus ambitieuse.

Le dessin orientaliste

Le dessin orientaliste du XIXe siècle occupe une place particulièrement importante dans les domaines étudiés par la Galerie Ary Jan.

Les voyages en Afrique du Nord, en Égypte, au Proche-Orient ou dans l'Empire ottoman permettent aux artistes d'accumuler croquis, études de personnages, costumes, architectures et paysages.

Ces feuilles peuvent être de simples notes prises devant le motif ou des œuvres autonomes très abouties.

Chez certains artistes, le dessin constitue également une véritable documentation visuelle destinée à être utilisée plusieurs années après le voyage pour élaborer des peintures en atelier.

La Galerie Ary Jan présente notamment des artistes pour lesquels les arts graphiques jouent un rôle majeur, à l'image d'Alexandre Bida, de Carl Haag ou de Jean-Léon Gérôme.

Vous pouvez également découvrir notre sélection consacrée aux œuvres et peintres orientalistes.

Le réalisme et le naturalisme

Au cours du XIXe siècle, les artistes portent également leur regard sur le monde qui les entoure : vie rurale, métiers, scènes quotidiennes, paysages et transformations de la société.

Le dessin permet une observation directe et rapide. Il devient un outil particulièrement adapté à l'étude des attitudes, des gestes et des environnements.

Dans certaines feuilles, la recherche de précision domine. Dans d'autres, quelques lignes seulement suffisent à restituer un mouvement ou une impression.

Le symbolisme

À la fin du XIXe siècle, les artistes symbolistes utilisent volontiers le dessin pour explorer un univers plus intérieur, poétique et idéal.

Les figures féminines, mythologiques ou allégoriques occupent une place importante. La ligne peut alors être épurée, décorative ou volontairement irréaliste.

Le fusain, la sanguine, les crayons de couleur ou les techniques mixtes offrent aux symbolistes une grande liberté pour traduire une vision davantage mentale que descriptive.

Le dessin à la fin du XIXe siècle

À la fin du siècle, les frontières traditionnelles entre esquisse et œuvre achevée deviennent de plus en plus souples.

Le dessin n'est plus seulement considéré comme une préparation destinée à disparaître derrière une peinture. Collectionneurs et amateurs s'intéressent directement aux feuilles des artistes.

Pastels, aquarelles, fusains et dessins bénéficient progressivement d'une reconnaissance croissante. Cette évolution participe à la naissance du marché moderne des arts graphiques.

Les grands artistes dessinateurs du XIXe siècle

Presque tous les grands peintres du XIXe siècle pratiquent le dessin, mais certains développent une œuvre graphique particulièrement importante.

Parmi les artistes français ou actifs en France, on peut notamment citer Ingres, Delacroix, Corot, Millet, Degas, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, Jean-Léon Gérôme ou Paul-César Helleu.

Les artistes voyageurs et orientalistes ont également laissé d'importants ensembles de dessins et d'aquarelles.

Alexandre Bida se distingue notamment par la précision de son trait. Ses dessins consacrés aux populations et costumes rencontrés au cours de ses voyages ont également servi de modèles à des œuvres gravées.

Carl Haag, grand aquarelliste du XIXe siècle, transpose sur papier les paysages et personnages qu'il observe au cours de ses voyages au Moyen-Orient.

Jean-Léon Gérôme, dont la formation académique accorde une place fondamentale au dessin, prépare ses compositions par de nombreuses études.

Chez Paul-César Helleu, à la charnière du XIXe et du XXe siècle, la virtuosité du trait devient l'un des éléments les plus immédiatement reconnaissables de son œuvre.

La diversité de ces artistes rappelle qu'il n'existe pas un seul « style du dessin XIXe siècle », mais une multitude d'approches dépendant de la formation, du sujet, du voyage et de la personnalité de chaque dessinateur.

Comment reconnaître un dessin ancien du XIXe siècle ?

Reconnaître et dater un dessin ancien du XIXe siècle nécessite d'examiner plusieurs éléments simultanément.

Aucun critère pris isolément ne permet généralement d'établir avec certitude l'époque ou l'auteur d'une feuille.

L'étude porte notamment sur :

  • la nature du papier ;
  • la technique employée ;
  • le style du dessin ;
  • la signature ou le monogramme ;
  • les inscriptions ;
  • les cachets de collection ;
  • les étiquettes présentes au verso ;
  • le montage ancien ;
  • la provenance ;
  • les rapprochements possibles avec d'autres œuvres de l'artiste.

L'aspect jauni d'une feuille ne suffit évidemment pas à prouver son ancienneté. De même, une signature ancienne en apparence ne permet pas à elle seule d'attribuer le dessin.

Il faut toujours rechercher une cohérence entre le support, la technique, le style, la signature et l'histoire connue de l'œuvre.

Comment dater un dessin du XIXe siècle ?

La datation d'un dessin peut être relativement précise lorsque l'artiste a inscrit une date sur la feuille. Mais cette situation est loin d'être systématique.

En l'absence de date, plusieurs indices peuvent être étudiés.

Le papier constitue un premier élément. Sa fabrication, sa texture, sa couleur, son épaisseur ou la présence éventuelle d'un filigrane peuvent fournir des informations utiles.

Le style et la technique doivent ensuite être confrontés à la production connue de l'artiste.

Les costumes, les architectures, le mobilier ou certains détails représentés peuvent également apporter des indices chronologiques.

Enfin, une provenance documentée, une ancienne exposition ou une publication peuvent parfois permettre de faire remonter l'histoire du dessin jusqu'à une période précise.

La datation résulte donc généralement d'un faisceau d'indices plutôt que d'une observation unique.

Comment reconnaître la technique utilisée ?

L'identification de la technique constitue une étape importante de l'expertise.

La mine de plomb présente généralement un aspect légèrement brillant lorsqu'elle est observée sous certains angles. Le fusain offre au contraire une matière plus mate et poudreuse.

La sanguine se reconnaît à ses tonalités rouges ou brunes caractéristiques, tandis que l'encre pénètre davantage les fibres du papier et forme un trait très différent de celui d'un crayon.

L'aquarelle reste transparente : le blanc du papier participe directement à la luminosité de l'œuvre. La gouache possède généralement une matière plus opaque.

Les artistes associent cependant fréquemment plusieurs techniques sur une même feuille.

On peut ainsi rencontrer des descriptions telles que :

  • crayon et aquarelle sur papier ;
  • fusain et craie blanche ;
  • plume, encre et lavis ;
  • mine de plomb rehaussée de gouache ;
  • aquarelle sur trait de crayon ;
  • crayons de couleur sur papier.

Une observation attentive de la surface permet généralement d'identifier les principaux médiums, mais certaines œuvres nécessitent une étude plus approfondie.

Signature, cachets et inscriptions sur un dessin ancien

Une signature est un élément important, mais elle doit toujours être replacée dans son contexte.

L'expert observe notamment sa forme, son emplacement et la manière dont elle interagit avec le papier et le médium utilisé.

Les dessins peuvent également porter :

  • un monogramme ;
  • des initiales ;
  • une date ;
  • un titre ;
  • une localisation ;
  • une dédicace ;
  • un numéro d'atelier ;
  • un cachet de collection ;
  • une étiquette d'exposition ou de marchand.

Le verso d'un dessin est donc souvent aussi intéressant que son recto.

Il est conseillé de conserver tous les éléments anciens accompagnant une œuvre et de ne pas retirer les étiquettes ou inscriptions présentes sur un montage sans en avoir préalablement conservé une documentation photographique.

Comment conserver un dessin ancien ?

Les œuvres sur papier sont particulièrement sensibles à leur environnement.

La lumière constitue l'un de leurs principaux ennemis. Une exposition prolongée à une lumière intense ou au soleil peut provoquer une décoloration des pigments et une altération progressive du papier.

L'humidité excessive peut également entraîner des déformations, des taches ou favoriser le développement de moisissures.

Pour conserver un dessin ancien dans de bonnes conditions, il est généralement recommandé :

  • d'éviter l'exposition directe au soleil ;
  • de maintenir une température et une humidité relativement stables ;
  • d'utiliser des matériaux de montage adaptés à la conservation ;
  • d'éviter que l'œuvre soit directement en contact avec un verre ordinaire ;
  • de limiter les manipulations ;
  • de conserver les montages, étiquettes et documents anciens associés à l'œuvre.

Dans le cas d'une feuille fragile, tachée ou anciennement collée, il est préférable de demander l'avis d'un restaurateur spécialisé dans les œuvres sur papier avant toute intervention.

Combien vaut un dessin du XIXe siècle ?

La valeur d'un dessin du XIXe siècle peut aller de quelques centaines d'euros pour certaines œuvres anonymes ou de petits maîtres à des sommes considérables pour les feuilles majeures d'artistes très recherchés.

Il n'existe donc aucun prix moyen réellement pertinent pour « un dessin du XIXe siècle ».

La valeur dépend notamment :

  • de l'identité de l'artiste ;
  • de l'authenticité de l'œuvre ;
  • de la qualité du dessin ;
  • du sujet représenté ;
  • de la technique ;
  • des dimensions ;
  • de l'état de conservation ;
  • de la rareté ;
  • de la provenance ;
  • de la présence éventuelle dans une exposition ou une publication ;
  • de la demande pour l'artiste sur le marché.

Une étude préparatoire peut parfois présenter un intérêt particulièrement important lorsqu'elle se rattache à une peinture célèbre ou permet de comprendre la genèse d'une œuvre majeure.

À l'inverse, une feuille très décorative n'a pas nécessairement une valeur élevée si son attribution reste incertaine.

Une estimation sérieuse nécessite donc d'examiner l'œuvre elle-même et de la comparer à des dessins réellement comparables.

Comment faire expertiser un dessin du XIXe siècle ?

Vous possédez un dessin ancien et souhaitez connaître son auteur, son époque ou sa valeur ?

Pour une première étude, il est utile de réunir plusieurs photographies :

  • une photographie complète du recto ;
  • une photographie du verso ;
  • une photographie nette de la signature ;
  • les éventuelles inscriptions ;
  • les cachets et étiquettes ;
  • le cadre et le montage ;
  • les éventuels documents anciens accompagnant l'œuvre.

Il est également important d'indiquer les dimensions exactes de la feuille et, lorsque cela est connu, son historique familial ou sa provenance.

Ces informations permettent de commencer l'étude de l'œuvre avant un éventuel examen physique.

La Galerie Ary Jan est spécialisée dans les œuvres des XIXe et XXe siècles et peut étudier les dessins, aquarelles et œuvres sur papier relevant de ses domaines de spécialité.

Pour connaître la démarche à suivre, consultez notre page consacrée à l'expertise et à l'estimation des œuvres d'art.

Acheter un dessin du XIXe siècle

Le dessin constitue souvent une manière particulièrement intéressante d'entrer dans l'univers d'un artiste.

Une œuvre sur papier offre un rapport direct avec le geste du dessinateur et permet parfois d'acquérir une création très personnelle d'un artiste dont les peintures sont devenues difficiles d'accès.

Avant d'acheter un dessin ancien, plusieurs points méritent cependant d'être examinés :

  • l'attribution et l'authenticité ;
  • la qualité graphique ;
  • l'état de conservation ;
  • la technique ;
  • la provenance ;
  • la présence d'une signature ;
  • la documentation disponible ;
  • la cohérence du prix avec le marché de l'artiste.

Le choix doit surtout rester guidé par la qualité de l'œuvre et l'intérêt qu'elle présente au sein de la production de son auteur.

La Galerie Ary Jan présente régulièrement des dessins du XIXe siècle, aquarelles, fusains, pastels et œuvres sur papier d'artistes français et étrangers appartenant notamment aux courants orientaliste, académique et symboliste.

Voir les dessins et œuvres sur papier disponibles

Dessins du XIXe siècle à la Galerie Ary Jan

L'intérêt porté par la Galerie Ary Jan aux arts graphiques s'inscrit dans son travail consacré à la peinture et au dessin de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

La galerie a notamment présenté au Salon du Dessin des fusains, aquarelles, dessins au crayon, encres, pastels et gouaches d'artistes tels que Carl Haag, Jean-Léon Gérôme ou Paul-César Helleu.

Ces œuvres permettent de découvrir une autre facette du travail des artistes : plus intime, parfois plus spontanée, mais souvent tout aussi ambitieuse que leur peinture.

Qu'il s'agisse d'une étude préparatoire, d'un dessin orientaliste réalisé au cours d'un voyage, d'un portrait au crayon ou d'une aquarelle destinée dès l'origine à être considérée comme une œuvre autonome, chaque feuille témoigne de la diversité extraordinaire du dessin au XIXe siècle.

Faire expertiser ou proposer un dessin à la Galerie Ary Jan

32 avenue Marceau
75008 Paris, France
Du lundi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 14h à 19h
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